jeudi 14 octobre 2021

HOMELIE 29ème Dimanche Ordinaire B. "Demande des fils de Zébédée" - Mc 10,35-45 - 17.10.2021

 

HOMELIE 29ème Dimanche Ordinaire B. Mc 10,35-45

17.10.2021

Demande des fils de Zébédée 

L’Évangile de ce Dimanche est à la fois pittoresque et bien révélateur. Pittoresque car il met en scène deux disciples qui composaient, avec deux autres frères, Pierre et André, le noyau dur des Apôtres de Jésus. Il les a appelés à être témoins de la résurrection de la fille de Jaïre : Mc 5,37 ; de sa Transfiguration : Mc 9,2 ; de ses pleurs sur Jérusalem « qui n’a pas connu le temps où elle a été visité » : Mc 13,3 enfin de son Agonie : Mc 14,33.

« Fils de Zébédée », quelle belle appellation ! Elle vient de l’hébreu « Ze-badyahu » qui signifie « Cadeau de Dieu » ! Ne croyons pas trop vite qu’ils aient été plus ambitieux que les autres apôtres qui s’indignèrent de leur démarche. N’ont-ils pas  tout quitté pour suivre Jésus ? Ils avaient pourtant une belle place auprès de leur père Zébédée, patron d’une pêcherie florissante. S’ils demandent à être l’un à droite, l’autre à gauche de Jésus, n’est-ce pas pour rester tout près de Lui ? D’ailleurs, Jésus ne les blâme pas, ni ne se fâche : à aucun instant il ne conteste leur désir d’être auprès de Lui : mais Il les invite à Le suivre sur le chemin difficile et étroit de Sa Passion et de Sa Mort où « Il boira Lui-même la coupe jusqu’à la lie ».

         Jésus livre alors son message essentiel, celui qui nous révèle Dieu tel qu’Il est. « Le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude ». Le mot « rançon » est souvent mal compris. J’emprunte à Marie-Noëlle THABUT le commentaire suivant : « Aujourd'hui, quand nous entendons le mot rançon, c'est dans le contexte d'une prise d'otage, il s'agit de payer la somme exigée par les ravisseurs, seul moyen d'obtenir la libération du prisonnier. Le mot "rançon" désigne le montant de la somme à verser... Tandis qu'à l'époque du Christ, au contraire, le mot rançon  signifiait la libération, c'est-à-dire la seule chose importante en définitive. Le mot grec qui a été traduit par rançon, "lutron", est dérivé du verbe "luo", luo qui signifie « délier, détacher, délivrer…Dieu est libérateur »                 

        

Rester près de Jésus et porter son message comme l’ont fait Jacques et Jean, c’est devenir « serviteur » comme le maître, donné à fond, "jusqu’au bout". (L’Évangile utilise également le mot "esclave"). Seuls ceux qui ont vécu et vivent aujourd’hui cela ont été ou deviennent vraiment "missionnaires". Tels sont  les saints et sans doute bientôt le pape Jean-Paul I, qui, en 1978, n’a exercé qu’un mois son ministère pontifical, et dont le pape François vient de reconnaître une guérison miraculeuse d’une fillette de 11 ans demandée par son intercession, ouvrant ainsi son procès canonique en béatification.

 

Exercer un pouvoir dans l’Église, à la suite du Christ, c’est être au clair avec nos motivations et repérer toutes celles centrées sur nos propres désirs et intérêts qui auraient pour conséquences d’écraser les autres. Pour être à sa place dans l’Église, il faut avoir une vie intérieure humble et qui a de l’espace pour Dieu et les autres.

 C’est bien ce à quoi le Christ nous appelle tous et chacun d’entre nous, dans des situations très diverses : parents, éducateurs, enseignants, catéchistes, animateurs d’Aumônerie, de mouvements scouts, membres de Communauté Nouvelle, mais aussi engagés et bénévoles dans un service caritatif ou auprès de malades ou personnes âgées : le champ est large et il y a de la place pour tout le monde. Vivons en serviteurs avec ce "cocktail missionnaire" fait de respect, bienveillance, accueil, patience, vigilance et courage, priant sans cesse l’Esprit Saint.

 

         Prions-Le les uns pour les autres ; pour les missionnaires au loin ou tout près de nous,

                 

AMEN !

jeudi 7 octobre 2021

HOMELIE 25ème Dimanche ordinaire B. " Accueillir le Royaume de Dieu comme un enfant" - Mc 9,30-37 - 19 Septembre 2021.

 

HOMÉLIE 25ème Dimanche ordinaire B. Mc 9,30-37

19 Septembre 2021.

 

         Jésus annonce une deuxième fois aux Apôtres sa Passion, sa mort et sa Résurrection, mais il n’a pas plus de succès que nous le faisait savoir l’Évangile de Dimanche dernier. C’est l’incompréhension la plus totale. Cette fois-ci, même Pierre n’ose plus rien dire. De nouveau,  pour se désigner lui-même, Jésus emploie le mystérieux titre de « Fils de l’homme ». C’est probablement une citation du prophète Daniel qui annonçait un « Fils d’homme » venant dans les nuées du ciel (Dn 7, 13). S’appuyant sur cette prophétie, les Juifs de l’époque de Jésus attendaient un Messie triomphant, venant établir sur terre le Royaume de Dieu. Les disciples de Jésus sont dans cette optique-là. Ils rêvent de grandeur et de premières places dans le Royaume à venir. Jésus les invite alors à exprimer le sujet de leurs échanges en chemin. Pris comme des gamins en faute, ils se taisent « car ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand »

         Jésus fait alors un geste parlant. Prenant un petit enfant de 3/4 ans : Il le place au centre du groupe des disciples grâce auxquels Il fondera Son Église. Il le prend dans ses bras comme on serre contre soi ce qu’on a de plus cher, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un petit enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille… » Ce geste a du étonner, et en tout premier lieu les Apôtres, tant à son époque, l’enfant ne comptait pour rien : il n’avait pas son mot à dire. (D’ailleurs notre mot « enfant » vient du latin « infans » signifiant “qui ne parle pas” traduisez : “qui n’a pas droit à la parole”!).

         Jésus ne choisit pas un enfant pour sa grâce, son sourire ou son innocence, mais pour sa vulnérabilité, sa faiblesse, sa dépendance totale aux autres. L’enfant est celui que l’on repousse souvent comme turbulent, imprévisible et fatiguant, dont on est parfois tenté de se débarrasser. C’est ce pauvre-là que Jésus montre aux disciples comme son préféré. Mais plus encore : il le présente comme un modèle pour nous ou au moins une référence : de quelle façon ?

D’abord, un petit enfant, naturellement, est capable de tout recevoir comme un don (sans en être toujours bien conscient) ; il n’a  donc pas de droits à faire valoir ou à défendre. Il se situe au niveau de l’amour spontané et non au niveau du droit. Il sait qu’il ne sait pas tout et il questionne parce que pour lui, beaucoup de choses sont nouvelles. Sommes-nous encore étonnés, voire émerveillés ? Avons-nous soif de connaître, de chercher à comprendre, de questionner, même la Parole de Dieu ?

Un enfant sait qu’il ne peut pas tout : alors après avoir essayé, il demande de l’aide en toute confiance, sûr d’être entendu. Savons-nous demander en osant comme un enfant ? Savons-nous prier, non pas d’une prière mauvaise comme le fait remarquer St Jacques dans la deuxième lecture de ce jour (Jc 4,3) « parce que nous demanderions “plus” pour satisfaire nos instincts » mais parce que nous pensons que c’est nécessaire et que le Père des cieux, qui veille sur nous à tout instant, nous exaucera encore mieux que ce que nous Lui aurons demandé.

Un enfant fait confiance et croit ce qu’on lui dit, ce qu’on lui montre. Faisons-nous confiance à ceux qui ont reçu mission de nous éclairer, de nous éduquer, de nous guider ? La Parole de Dieu, l’Église, ses serviteurs et ministres et même un proche, un ami ? Bien sûr, en gardant un esprit de discernement et de questionnement absolument nécessaire et responsable, mais aussi en rejetant toute forme de soupçon qui altère ou détruit la confiance. Nous en avons bien besoin en ce moment !

         Et si comme Jésus, nous mettions l’enfant au cœur  de notre Communauté ? Pas simplement parce que l’éducation nationale prend de nouvelles mesures pour qu’il y ait le même niveau culturel dans notre pays entre tous les citoyens quelques soient leurs origines, mais parce que c’est l’avenir du monde et de l’Église. Ne faut-il pas en prendre un soin tout particulier ? Se mettre à leur service, n’est-ce pas essentiel ?    Mais ce service est aussi un merveilleux chemin de transformation pour nous-mêmes. Il développe en nous des qualités de cœur qui sommeillaient peut-être : le sentiment de dépendance à autrui, de fragilité ; l’écoute, l’attention ; la compassion et la joie de compter pour quelqu’un. Il permet de créer un monde fraternel non fondé uniquement sur des règles et des droits, mais sur un “service d’amis”.

Bienvenue à tous les enfants qui nous permettent d’accueillir le Christ et jusqu’à Dieu Lui-même !

                AMEN !

HOMELIE 27ème Dimanche ordinaire B. "Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ?" - Mc 10, 2-10 - 3 Octobre 2021

 

HOMÉLIE 27ème Dimanche ordinaire B.

3 Octobre 2021. Mc 10, 2-10

« Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » 

Question délicate que l’on pose encore bien souvent à l’Église catholique sous la forme suivante : « Pourquoi l’Église ne reconnaît-elle pas le divorce ? ». Il faut, comme le demande Jésus dans le même passage d’Évangile, accueillir les paroles du Royaume de Dieu avec un cœur d’enfant, confiant dans l’immense miséricorde divine.

En bon rabbin, Jésus répond à la question par une autre question : « Que vous a prescrit Moïse ? » Ils le savent bien : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation » ainsi les deux seraient déliés de leur engagement matrimonial et pourraient se remarier. Mais Jésus commente aussitôt : « C’est en raison de l’endurcissement de votre cœur… ».

Jésus donne la raison de cette loi, mais il entraîne vers une autre manière de voir les choses. «[En hébreu, Bereshit, de Rosh, la tête] Au commencement…à l’origine…en tête…dans la pensée, l’intention de Dieu…qu’y avait-il ? » Il y avait l’homme et la femme, créés à son image et ressemblance, capables, par l’amour qui les unit, de révéler l’amour invisible mais pourtant bien réel de Dieu. Ils recevaient la vocation de manifester l’amour de Dieu qui donne et qui accueille sans cesse. Être un.

Certes, Jésus sait bien que ce n’est pas toujours facile de répondre à cet appel et que chacun en amour peut à certains moments vivre un sentiment de frustration, d’échec. Mais n’y a-t-il pas bien des domaines, autres que la vie conjugale, où les échecs à vivre l’Évangile peuvent se produire ? Quand il s’agit de pardonner, de partager, de refuser tout mensonge, toute combine, toute forme de violence en paroles ou en actes, etc… Cela ne remet  pas en cause les intentions de Dieu : son appel à la sainteté en vivant l’Évangile et en particulier, en faisant grandir un amour conjugal qui doit s’épanouir dans la durée et l’engagement pour la vie est toujours là : Il nous fait confiance. A nous de vivre avec Lui.

Ce faisant, pour aider à mieux comprendre ce qu’est l’amour conjugal, Jésus ajoute une parole qui au premier abord peut paraître tranchante et définitive : « Donc, ce que Dieu a uni, l’homme ne le sépare pas ! » En fait, bien traduite, cette parole peut considérablement éclairer l’engagement qu’Il demande. Il est écrit dans le texte original grec, mot à mot : « Ce que Dieu a mis sous le même joug ». Le mot utilisé par l’Évangéliste Marc (comme Matthieu d’ailleurs) est unique dans tous les Évangiles. C’est donc qu’il n’a pas été choisi au hasard. Le Joug : Çà évoque plutôt pour nous quelque chose de pénible : un vainqueur qui soumet, écrase, tyrannise un vaincu. Mais le sens premier de ce mot est tout autre : joug : “pièce de bois servant à atteler une paire d’animaux de trait” écrit l’encyclopédie de Larousse.

                   Joug vient du grec : Zugon et a pour racine Indo-européenne “yug”  qui signifie “atteler” (il est de la même famille que yoga, qui en sanscrit signifie : “connexion”, principe philosophique et méthode pour réaliser l’unité entre le physique et le mental, l’esprit). En latin, joug se dit « jugum » : il a donné « conjugum » (“avec le même joug”) et en français « conjugal ».

                   Cette petite remarque étymologique nous oriente vers une dynamique d’unité non pas de  fusion mais de communion. Ainsi Jésus invite le couple à s’aimer d’un amour de communion. Il ne veut pas que l’un disparaisse au profit de l’autre, ou que s’établisse entre eux une relation de  “dominant/dominé”, ou encore que l’un et l’autre soient réduits à l’inconsistance. Ces situations sont à l’origine de bien des dysfonctionnements, des souffrances, qui aboutissent à des séparations. Au contraire, Jésus invite les conjoints à se donner et s’accueillir, chacun eux-mêmes, bien vivants, se complétant, faisant naître l'autre à une vie sans cesse nouvelle et faisant naître la vie par la venue des enfants, fruits de leur amour généreux, lorsque cela est possible.

 

                    La première lecture du livre de la Genèse montre Dieu cherchant à l’homme « une aide qui lui correspondra » : mot à mot, écrit en hébreu cette fois-ci, deux traductions sont possibles: Il chercha un  «vis-à-vis » [on ne se découvre et grandit  que grâce aux autres] ou un « côte à côte » [on a besoin d’aide, de soutien et de compagnonnage], les deux aspects favorisant l’épanouissement et le bonheur de l’autre conjoint. Cela ne va pas, bien sûr, sans tensions ou ajustements, mais un peu comme une paire de bœufs sous le même joug, “conjuguant” leurs forces et leurs sens pour tirer des charges inimaginables. « Dieu donne aux époux cette capacité de l’impossible, d’aimer comme Dieu et d’aimer de l’amour même de Dieu » (P. Sébastien CHAUCHAT). C’est dire que le Seigneur est avec les époux pour qu’ils réussissent leur amour : n’est-ce pas cela le sacrement du mariage ?

                  

AMEN !

HOMELIE 28ème Dimanche Ordinaire B. "L’Homme riche" - Mc 10, 17-30 - 14.10.2012

 

HOMELIE 28ème Dimanche Ordinaire B. Mc 10, 17-30

14.10.2012

L’Homme riche 

    Voici donc la célèbre rencontre de Jésus avec un homme, jeune chez St Matthieu, notable chez St Luc, les trois évangélistes s’accordant pour remarquer qu’il était riche. A la question qui semble essentielle à ses yeux : « Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus, en bon rabbin, comme dimanche dernier, répond par une autre question : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? » Déroutant, n’est-ce pas ; d’autant plus déroutant que nous savons qu’Il est Dieu et qu’Il semblerait faire comprendre qu’il n’y a qu’un seul Dieu, et que celui-la seul est bon. Ceux qui refusent de reconnaître la divinité de Jésus utilisent ce passage comme preuve donnée par Jésus Lui-même. Eh bien précisément, Jésus nous révèle quelle est la nature du vrai Dieu : non pas Celui de nos rêves et de nos imaginations venant combler tous nos désirs ou nos frustrations, mais Celui qui s’est voulu tellement aimant, proche et respectueux de la liberté de sa créature, l’homme, qu’Il renonce à sa toute-puissance pour ne lui proposer que son amour humble, qui accepte même le refus à son appel et n’en demeure pas moins aimant. Ce faisant, dans ce même passage de l’Évangile, Jésus ne nous révèle-t-il pas son amour infiniment puissant : « Tout est possible à Dieu »

         A aucun moment Il ne se comporte comme un gourou. En Lui, aucun désir de possession, et c’est pourquoi, il répond quand même à son interlocuteur en le renvoyant au Décalogue (les dix Paroles) qu’il connaît bien, en les limitant d’ailleurs à ce que l’on pourrait qualifier de « loi naturelle ». [Marc ajoute même un commandement qui n’est pas dans le Décalogue mais qui résume ceux énumérés: « Ne fais de tort à personne ». Bien utile !]

         L’homme riche déclare les observer tous depuis sa jeunesse, sa Barmitsva, l’âge où il est devenu « fils d’Israël ».

         Alors « Jésus, après avoir posé son regard sur lui, l’aima » Étonnant ! Comme s’il ne l’aimait pas avant ! Voilà bien la manière de faire du Dieu Vivant qui attend notre bonne volonté et notre détermination ; partant d’elle, Il révèle ce qui manque pour accomplir en nous la plénitude de sa présence. Il manifeste un amour plus personnel. « Une seule chose te manque… » Que lui manque-t-il ? « Va ! » (Ne reste pas dans l’état où tu es…) ; « Vends ce que tu as… » (Dépossède-toi de ce que tu as : en fait, tu crois posséder toutes tes richesses, mais n’oublie pas qu’elles sont à Dieu et que tu n’en es que le gérant. Alors, imite ton Dieu : il s’est dépossédé de sa toute puissance : tu viens d’en avoir un modèle sous tes yeux en la personne de Jésus…). « Donne-le aux pauvres… » Puisque tu en as été le bon gérant, puisque tu es riche, fais-en profiter les pauvres : tu donneras un plus grand sens à ta gérance et tu seras déjà en communion avec le ciel, c'est-à-dire Dieu Lui-même… : « Puis viens, suis-moi ! » Suprême invitation à entrer dans la démarche et l’intimité non pas d’un gourou mais d’un Sauveur, Dieu, qui s’est fait notre frère et nous apprend à l’être avec tous.

         Que retenir de tout cela ?

  1. Cette belle affirmation du Père Varillon : « Dieu n’est tout-puissant que de la toute-puissance de l’amour ! ».
  1. Que toute relation à l’autre doit être chaste, c'est-à-dire renonçant, comme Jésus, à toute volonté de puissance, emprunte d’un infini respect pour ce qu’il est, ses projets, ses choix, et en particulier lorsque nous sommes en responsabilité dans une relation, notamment conjugale, parentale, éducative ou comme témoin du Christ, de son Évangile et de son Église. C’est bien ce qu’a révélé le rapport de a CIASE présenté cette semaine et que nous somme invités à connaître et à répondre avec beaucoup d’humilité et avec la force et le courage que donne l’Esprit Saint.
  1. Que dans le rapport à nos biens et richesses de tous ordres, nous avons à nous situer en gérant et non en propriétaire. Cela a des répercussions en matière de partage avec de plus pauvres, en matière d’écologie, en matière d’équilibre de vie : nous voulons tellement tout faire, tout voir…

 

Mais ce que vous proposez est impossible !

 

« Pour les hommes, cela est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu » J’ajoute : « Parce qu’Il nous aime qu’Il ne veut rien faire sans nous et… que nous voulons l’aimer »

AMEN !